On chante, on fête
Les oliviers sont bleus ma p'tite Lisette
L'amour est là qui fait risette
On est heureux Nationale 7
Charles Trenet • Nationale 7 • 1955

 

CONNAISSEZ-VOUS LA  NATIONALE 7 ?

Ancienne voie Aurélienne qui reliait Lutèce à Rome, la route Nationale 7 est entrée dans la légende dans les années 50 sous le nom de Route du Soleil.

La « Route des vacances » comme le chantait Trénet, menait les vacanciers de Paris à la Côte d’Azur, en passant par Lyon, Avignon, ou encore Aix en Provence.

Durant les années 60, la démocratisation de l’automobile augmente considérablement le trafic sur la nationale. En période estivale, d’invraisemblables embouteillages se forment, relayés avec lyrisme par les journaux et les radios. L’histoire de nombreux commerces est étroitement liée à cette route mythique. Les stations-hôtels-restaurants fleurissent le long des routes, ainsi que les comptoirs de vente de produits régionaux tels que les boutiques de nougat dans la région de Montélimar.

 

ANNEES 60   LES PRODUITS DU SOLEIL

Quelques kilomètres avant d’entrer dans Aix-en-Provence, la Nationale 7 traverse le village de Lambesc. Dans les années 50-60, une famille d’Apiculteurs y vit et vend aux vacanciers des produits issus de la Ruche ainsi que des produits Provençaux, sous l’appellation « Produits du Soleil »

Dans les années 60, leur fille reprend le commerce familial et développe des eaux de toilette, puis des cosmétiques. L’Eau Romaine et la crème Magda rencontrent un véritable engouement.

Les vacanciers du Sud ont désormais pris leurs habitudes et s’arrêtent à l’aller, et au retour, faire le plein de produits du soleil.

ANNEES 70   BYE BYE NATIONALE 7

L’année 1970 marque malheureusement un tournant décisif. L’autoroute A7, dont la construction avait commencé en 1958 pour désengorger la route des vacances, est prolongée jusqu’à Marseille, détournant ainsi les véhicules de la Nationale 7 et de Lambesc. Les ventes chutent et il faut trouver de nouveaux relais. Après une tentative peu concluante d’ouvrir des magasins dans le centre des villes touristiques, l’entreprise décide de tirer profit de son « fichier clients » et adopte la vente à distance. Grâce à la fidélité de leurs clients et au bouche-à-oreille, le commerce se développe, et avec lui les parfums et cosmétiques, qui deviennent l’activité principale de l’entreprise.

ANNEES 80   UNE HEUREUSE RENCONTRE

Dans les années 80, un podologue, qui continue à venir chercher ses produits du soleil à Lambesc, vante les mérites de la crème Magda, si nourrissante et cicatrisante. Tellement nourrissante, qu’il l’utilise sur les pieds de ses patients et leur en recommande l’usage. Un seul petit bémol : sa texture, un peu trop fluide.

Une reformulation plus tard, le premier produit de la gamme podologique était né : l'ancêtre du baume pieds secs. S’ensuit un développement sur le marché des soins podologiques auprès des podologues, puis des pharmaciens. Et pour accompagner cette nouvelle orientation, l’entreprise prend le nom d’Apivita, signifiant « la vitalité par les abeilles ».

Encouragée par les podologues, Apivita développe dans les années 90 deux nouvelles formules : l’Onguent, destiné à la réparation des pieds fendillés ou crevassés grâce à sa composition riche en gelée royale et huile d’olive vierge, et le Gel Fraîcheur (appelé alors Baume Pieds Sensibles) à la propolis, au menthol et aux huiles essentielles.

ANNEES 2000   UNE COSMETIQUE RESPONSABLE

Les années 2000 sont le temps de la prise de conscience des entreprises. Prise de conscience sur les matières utilisées, leur origine et leur devenir dans notre organisme, prise de conscience sur les emballages et leur empreinte écologique.

Soucieux de proposer une cosmétique responsable, nous reformulons d’abord nos produits pour supprimer paraben et phénoxyéthanol, puis nous complétons notre gamme avec 3 produits naturels : la crème Philomiel au miel et au beurre de karité, le Lait Corps Nutrition Intense au miel et à l’huile d’amande douce et enfin l’Huile soyeuse à base d’huile d’argan, de noyau d’abricot et de jojoba.

ANNEES 2010   VERS DE NOUVEAUX HORIZONS

En 2012, la marque Apivita se modernise et offre un lifting à ses produits. Et nous en profitons pour réduire notre empreinte écologique : choix de papier mixte issu de forêts gérées durablement, passage de pots double-paroi à simple paroi.

C’est aussi le temps de la migration. Pour accompagner le développement d’Apivita, des abeilles migrent vers l’ouest pour s’établir à Toulouse, et d’autres vers le nord pour coloniser Paris.